
LG et le cinéma est une histoire d’amour, nous vous faisons régulièrement voyager sur le Blog avec le Festival de Cannes, le WCafé au MK2, le festival IF3, ou encore en vous plongeant dans les coulisses du tournage de Largo Winch II.
Devenez reporter avec LG à l’occasion du festival Gerardmer :
Après avoir abordé des thèmes aussi variés que « Les Métamorphoses de la réalité » ou « Le Silence dans le Fantastique », le Festival se penche cette année sur un thème intrinsèquement lié au cinéma fantastique.
A cette occasion nous vous invitons cette année à participer à la 18 ème édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer qui se tiendra du 26 au 30 janvier 2011 en devenant le reporter LG.
Comment participer ?
Vous aimez les films fantastiques, le ski et avez l’âme reporter ? nous avons pensé à vous.
Démontrez nous que vous avez l’âme reporter pour représenter le blog LG au Festival International du Film Fantastique de Gérardmer du 29 janvier au 31 janvier en laissant un commentaire nous expliquant en quelques lignes comment vous imaginez votre expérience durant le Festival.
Vivez intensément le festival avec un pack VIP pour vous et 1 personne qui vous accompagne :
1 PACK VIP exceptionnel pour 2 à gagner ( du 29 au 31 janvier ) :
Le pack comprend:
- L’aller en train Paris-Epinal / Le retour en train Nancy-Paris
- Les transferts gares – hôtel – lieu du Festival
- 2 nuits d’hôtel
- Invitations et Pass ViP pour assister aux séances de cinéma
- Déjeuner et Dîner Gastronomique sur place.
Le vainqueur aura la chance d’être le Reporter VIP LG et relatera, dès son retour, son expérience du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer sur le blog LG à travers des photos, vidéos et textes.
Augmentez vos chances de gagner :
Parlez du concours autour de vous via votre blog, Twitter, Facebook… diffusez le message suivant :
« Devenez le reporter LG lors du Festival du Film Fantastique de Gerardmer : http://bit.ly/epTWUT »
Dépêchez-vous, fin du concours mardi 25 janvier…












































18 commentaires
Bonjour,
Mon expérience au festival de Gerardmer serait dans la plus hate tradition de ce festival : une ville magnifique, le froid d\’un hiver vosgien, et le visionnage du meilleur du film fantastique, à commencer avec La casa Muda de Gustavo Hernández, et encore pleins d\’autres oeuvres pour nous faire frissonner !
La chance de rencontrer, de près ou de loin, Alexandre Aja, Clovis Cornillac ou encore le roi Dario Argento !
Gerardmer, c\’est également son lac gelé en cette période de Festival et la gastronomie qui a fait la réputation de la ville !
Thibault
[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par LG_France et des autres. LG_France a dit: Devenez le reporter LG lors du Festival du Film Fantastique de Gerardmer ! Pour participer : http://bit.ly/gmCjkY Plz RT !! [...]
[...] [...]
Gerardmer yes connait pas la montagne avec la neige, est en plus film fantastique le top c’est pour moi.
Véritable accro du festival, fan de zombies, de morts violentes et de giclées sanglantes, je n’ai pas loupé une seule édition depuis ma découverte du festival en 2004. Et j’en parle :
Sur mon blog : http://www.viviane-voyages.com/category/divers/films/festival-de-gerardmer
Et le livetweet : http://twitter.com/vivianepons
J’ai vu des moutons zombies, des fantômes japonais, des êtres plus étranges les uns que les autres. J’ai découvert des films incroyables que je n’aurais jamais vu autrement. J’ai appris à connaitre le genre, j’ai discuté de longues heures dans les files d’attentes. Je me suis endormie dans les salles, bercée par des cris d’effroi, lors des nuits interminables. J’ai attendu dans la neige et le froid pour assister aux cérémonies officielles, j’ai marché sur le lac gelé, j’ai mangé de la fondue, j’ai photographié les stars, j’ai appris par coeur tous les parfums de glaces Thiriet. Bref, qu’ai-je encore à découvrir ? Tout ! Car chaque année, c’est une nouvelle édition, une nouvelle expérience !
Dario Argento, Alexandre Aja : j’ai déjà envie d’y être pour confronter les folies hallucinatoires du maitre avec le déferlement sanglant du jeune réalisateur français.
Mon expérience sur ce festival ?
Tout d’abord, celle de pouvoir réaliser un rêve de gosse. Fan de films d’horreur depuis ma plus tendre enfance (m’appelant Freddy, c’est sûrement un signe), je sais que ce festival est un formidable tremplin pour ce qui se fait de mieux en matière de péloches bien barrés.
Et grâce à la sélection que les organisateurs nous ont mijotés cette année, je vois déjà ceux qui risquent de faire hurler la foule en délire ! Non seulement il y en aura pour tout les goûts vu les genres représentés, mais ce qui fait le plus plaisir, c’est que ces films viennent des 4 coins du globe témoignant d’une diversité et d’un engouement sans précédent pour le cinéma de genre.
Et quel bonheur ce sera de pouvoir hurler de terreur devant un serial killer Coréen, d’avoir le souffle coupé face à un troll géant Norvégien ou bien encore d’avoir la gorge sèche perdu au beau milieu du désert marocain !
C’est pour ça que pour rien au monde je raterai une chance de pouvoir y participer !
Je profiterai à fond de mon séjour là-bas, que ce soit en assistant à un maximum de projection mais aussi en allant m’éclater sur les pistes ! M’éclater dans les 2 sens du terme car je ne sais même pas skier ! Mais m’en fout, je serai prêt à braver tous les dangers afin de mener à bien ma tache de reporter !
Les temps sont durs pour les rêveurs mais grâce au pouvoir de la passion qui m’anime et la force de ma copine (Jack’s) Danielle, je sais que je serai tout a fait capable d’accomplir cette incroyable mission !
Je vois le festival de Gérardmer comme un pèlerinage pour moi. Car il s’agit bien là d’un lieu, qui durant le festival, revêt un aspect quasi spirituel pour le fan de cinéma de genre (et de cinéma en général) que je suis. Rencontrer d’autre pèlerins de l’horreur pour partager et débattre de notre passion, avoir des expériences spirituelles pendant les projections et pouvoir méditer des films projetés lors de débats avec d’autres pèlerins. Voir en vrai l’un des plus grand prophètes de cette religion qu’est le cinéma d’horreur : Dario Argento. Voilà ce qui arrive quand une passion devient une religion ! Je propose d’ailleurs que la ville de Gérardmer soit renommée le temps du festival « St-Jacques de Gérardmer » pour ainsi confirmer l’aspect religieux que représente cette ville durant cette période. Amen !
Il est minuit, je viens de rentrer dans ma chambre d’hotel. C’est bon j’ai vérifié, ma porte est bien fermée . Vous vous demandez pourquoi? Pourquoi cette précision ? Et bien je vais vous raconter ma premiere journée à Gerardmer et malgré de nombreux plaisirs et beaucoup de frissons, je sens qu’elle va vous plaire !
Il est 9h00, premier chocolat chaud avec l’équipe. Avec l’appétissant planning de cette journée, je ne peux m’empêcher de révasser. Entre skier sur cette poudreuse et regarder le sucesseur d’0LD BOY( I SAW THE DEVIL), c’est finalement l’excitation qui l’emporte.
Il est 13h00, première réunion avec l’équipe. Au programme, deux films cet après-midi. Entre MIRAGES et NE NOUS JUGEZ PAS, c’est deux univers complètement différent qui s’affrontent. L’un marocain, l’autre mexicain, ces deux réalisateurs nous promettent une journée passionnante…
Il est 21h00, première nocturne à Gerardmer. Pour le dessert, un film tant attendu mais si redouté: I SAW THE DEVIL. Prenez l’envie de vengeance de Choi Min-sik dans OLD BOY et mélanger la avec le sadisme exacerbé d’un Kevin Spacey dans SEVEN.Est-ce la recette parfaite pour ce prétendant au titre? je sais pas mais je me tiens prêt.
Il est 23h30, premier bilan de cette journée à Gerardmer. Passionnante, palpitante, enivrante. Je n’ai pas assez de mots pour la décrire. Et dire qu’il reste deux jours ! Mais c’est en rentrant à l’hotel qu’on a reparlé de ce film asiatique, de cette bombe cinématographique! Comment font-ils pour être si créatifs ? en tout cas moi, à vouloir travaillé mon imagination, dans ce lieu chargé d’histoire, je sens que je vais avoir
une nuit assez perturbé…
Gerardmer, ou je fais un malheur !!!
Haute Tension Mesdames et Messieurs, dans un instant, on va charcuter…
Cette année encore, le festival de Gérardmer nous promet un palmarès délirant, et je veux être au premier plan quand le tapis rouge sang se déroulera pour accueillir ses pensionnaires déjantés :
D’un coté, Mr Dario Argento, le maître incontesté du fantastique et de l’horreur en président du jury de la Murder Party la plus fun et fantasque du cinéma (souvenons nous de Phenomena, un savant mélange de jeunes filles virginales qui communiquent avec les insectes, de singes tueurs, de piscines grouillantes de vers, le tout sur fond de heavy metal survolté).
De l’autre, les étoiles Noires montantes du ciné-trash, comme Alexandre Aja, notre frenchy qui flirte avec les frontières du réel américaines depuis qu’il a réalisé le superbe « la colline a des yeux » (espérons que la montagne n’en aura pas).
J’en tremble d’avance !
Une chose est certaine dans ce délire collectif : je me tiens prêt ! Prêt à enfiler mes skis et remonter le col de ma parka, prêt à m’engouffrer dans le froid vosgien, puis dans la pénombre des salles de Gerardmer pour une descente vertigineuse sur les pistes noires de l’horreur et du fantastique, à slalomer dans le labyrinthe géant des esprits les plus tordus.
Et oui, je surmonterai mes peurs et m’embarquerai sur les cimes de l’horreur à bord du télésiège (du cinéma-siège) de Gerardmer, où j’espère à mon tour assouvir mon fantasme : un voyage intersidéral entre Dario Argento et Kim Chapiron, pour une rencontre du 3e type (mais également du 4e et du 5e, car après tout ils sont sûrement très sympa aussi). Ferais-je l’objet d’une pensée sadique ? d’une barbichette monstrueuse contre Mr Chapiron, qui a déjà une longueur d’avance grâce à son aventure dans le collectif Kourtrajmé ?
Je n’ai finalement qu’une certitude : je n’aurai point d’hésitation à dégainer mon planter du bâton pour dézinguer à tout va les zombies de passage, à mettre mes tripes sur la table, à vivre à fond l’évènement, et surtout, à le partager ! Je m’en frotte déjà les moignons…
Finalement, le virage le plus dur à négocier sera sûrement celui du retour à la normale, quand il nous faudra se partager une soupe au caillou (spécialité des Vosges) ; idéale parait-il pour faire passer les horreurs psychotiques qui nous seront restées en travers de la gorge.
Bref, un festival haut en couleur, ou les visages se trouvent blêmes ? Je me sacrifie !!! Mes comptes Facebook et Myspace passent déjà le mot.
Si je me suis toujours beaucoup intéressé à l’actualité du Festival de Gerardmer, c’est en partie du fait que l’horreur et le fantastique sont mes genres de prédilection. Mais, jusqu’à présent, je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion de m’y rendre et d’être au « cœur de l’action ».
Cette expérience me permettra donc de découvrir le festival, d’assister à des dizaines de projections de films en avant-première et de parcourir les différentes expositions organisées pour l’occasion. Pas question d’abuser des pistes de ski. Ce week-end sera l’occasion de me vider l’esprit devant des longs-métrages bien sanglants venus de tous les horizons et de profiter au maximum du festival.
Vous pouvez, par exemple, compter pour moi pour assister (et participer ?) à la Zombie Walk et au spectacle de marionnettes automatisées « Mythes et légendes ». Je n’hésiterai pas non plus à me rendre à l’atelier LEGO (avec les projections de court-métrages Star Wars en LEGO !). Autant d’activités qui tiendront place d’intermèdes entre les projections.
Sous-titrée « Schizophrénie, Claustrophobie, Paranoïa… (tout un programme !) et autres petites joies de l’existence», cette 18e édition s’annonce très chargée en matière de bons films avec des classiques du genre (la nuit giallo, les films géniaux de Dario Argento, les soirées spéciales) et des longs-métrages inédits (dont les très attendus « J’ai rencontré le diable », « En Quarantaine 2 », « The Loved Ones » et « Triangle »). Beaucoup des films projetés ne sortiront pas en salles en France, c’est donc une chance unique pour moi de les voir sur grand écran.
En tant que reporter LG, je vous ferai partager mes photos et mes avis sur les films ainsi que « mon journal de bord du Festival ».
Me concernant, j’ai un site sur l’actualité cinématographique que je mets à jour quotidiennement (http://www.geotoine.fr/) et je suis présent sur les réseaux sociaux Twitter (@geotoine) et Facebook.) Si vous avez besoin d’informations supplémentaires, n’hésitez pas à me contacter par mail.
Bonsoir, je laisse un petit commentaire pour le plaisir car savant d’avance que je ne serait surement pas sélectionné pour se reportage du festival. J’aimerais faire des études dans L’ Arts du spectacle Scène cela m’aurait peu etre aider a voir un aperçu de tout ce qui se passe autour des films. Aimant les sport d’hiver et les magnifiques montagnes des vosges. Je vous souhaite une bonne soirée =)
Tout débute dans la froideur de cette fin janvier, sur le quai d’une gare étonnamment déserte. J’ai entre les mains mon pass VIP pour cette 18ème édition du festival international du film fantastique de Gérardmer. Est ce de la paranoïa ? Je me sens surveillé. La psychose m’envahie. Je pense être suivi et me retourne de toute part ! Pourtant personne si ce n’est… Et là tout s’accélère ! Nonnnnnn… Ils n’auront pas mon pass. Je cours à grandes enjambées en direction de l’Espace LAC. Pas le temps de me retourner, de toute façon je sens leurs souffles roques et nauséabonds se rapprocher ! Je m’arrête net et me retourne pour faire face à mes assaillants. Personne ! Je transpire à grosse goutes et ma tête me tourne. Reprenant mes esprits une main se pose sur mon épaule. Désolé monsieur, je ne parle pas italien. Je suis pressé et dois me rendre à la première projection de la journée. Non mais, manque pas de culot lui: ARGENTO je sais pas comment. Pas le temps de renseigner un touriste, ma séance commence. Tiens c’est bizarre (quoi que après ce que je viens de vivre), je suis tout seul dans la salle et le début du film se passe sur le quai d’une gare étonnamment déserte ! Mais c’est moi !!!
Les cris déchirent la nuit dans un écho tragique au coeur des montagnes vosgiennes. Chaque mot, chaque plan, chaque bruit est une goutte de terreur versé sur la glace du lac tourmenté.
Effrayé et apeuré, Lionel Chouchan traverse la salle obscure. La scène est vide et les festivaliers s’impatient emplissant le cinéma de cris discordants. Il doit pourtant affronter leurs regards et annoncer la terrible nouvelle. Dario Argento est introuvable. Il a disparu du grand hôtel.
Tout de suite les soupçons se sont portés sur Alexandre Aja, n’aurait-il pas comme dans ses films des tendances schizophréniques? Une tronçonneuse cachée sous son lit ? Mais il serait innocent, il aurait été vu au bord du lac enneigé buvant un vin chaud à la tombée de la nuit…
Maurice Barthélémy aurait pu se faufiler par la fenêtre pour faire une farce au maître du fantastique, mais il aurait passé la nuit entière au casino oubliant dans les jeux de hasard qu’il ait osé jouer dans RRRrrr …
Les organisateurs toute la nuit ont sombré dans la paranoïa. Serait-ce une attaque de zombie ? Une faille dans l’espace-temps ? Un serial killer acharné? Des piranhas préhistoriques mutants en 3D ? Les bénévoles ont retourné la ville toute la nuit. Rien n’a été laissé au hasard, mais aucune trace de Dario Argento. Une cellule psychologique a déjà été mise en place pour accueillir les fans atterrés par la nouvelle.
Lionel Chouchan est donc là, seul sur scène. Il s’éclaircit la voix quand soudain décontracté et souriant, Monsieur Argento arrivé sous les applaudissements dans l’Espace LAC. Non, il n’avait pas été déchiqueté par une horde de loup-garous, non il n’avait pas été poursuivi par le Diable en personne. Il était juste resté coincé dans un remonte-pente chantant toute la nuit pour éviter de ressentir la claustrophobie.
Le festival est sauvé. L’angoisse peut commencer.
Et bien, me voilà donc enfin arrivé à Gerardmer. Le pied dans la neige, je m’attendais à voir des gerbes de sang couler le long des routes mais que nenni, je décide donc de me faufiler entre les quelques festivaliers trop avinés par ces déjà quelques jours de festival commencé. Et dire que je suis là en tant que « reporter ». Quelle difficile tache, se retenir de l’ivresse en n’ayant que de tous petits flacons.
Je me suis fait mon planning de missions pour la journée. La première: aller couvrir la projection du film I SAW THE DEVIL et trouver un attaché de presse du film assez haut placé pour me donner le contact de l’acteur Choi Min-Sik. En effet, pour le remercier d’avoir vu Old Boy et Ivre de femmes et de peinture, j’ai pour projet de lui envoyer un petit poulpe peint en jaune. Pas sur que ça lui plaise mais sait-on jamais.
Après un échec cuisant, je trouve enfin Clovis Cornillac auquel je demande à voix basse pour lui demander pourquoi celui-ci est plus terrifiant en Asterix que dans Malefique, l’un des meilleurs films fantastiques français de ces dernières années. Ce à quoi celui-ci me répond d’un « Chut, j’en fais encore des cauchemars, je n’en dirais pas plus », puis vois-je Fred Cavaye au loin que j’essaie d’attraper en coup de vents pour qu’il me glisse deux trois petits mots à bout portant sur ses favoris du festival. Malheureusement, un dérapage incontrôlé sur une plaque de verglas ne suscite chez lui que le rire, après avoir vu que je ne me suis pas fait mal (parce qu’il est pas méchant le monsieur Cavaye).
Mais trêve de bavardage, c’est l’heure de la zombie walk et, après un rapide maquillage, je fais du journalisme d’investigation en m’incrustant dans cette horde de zombie sentant bien trop bons pour être réels. « A moins de 5 jours de putréfaction, il y a toujours un espoir que ton voisin ne soit pas un zombie » me disais-je à moi même. Je demande à Maurice Barthelemy que je croise cette question simple « Faut-il, oui ou non, nourrir les zombies? », tout en imitant le ton de sa voix dans les Robins des Bois, ce qui est la centième fois pour lui…
Après avoir comparé Kim Shapiron à Bruce Lee et être parti très très vite de peur que cela soit vrai, je m’enferme voir le documentaire Machete Maidens Unleashed sur les films philippins, qui sont le haut du gratin du cinéma mondial! Il faut huit James Bond pour faire un Weng-Weng, l’agent secret nain!
Un repas bien mérité plus tard, il est temps pour moi de m’enfermer voir La Nuit Giallo, le trio Bava, Fulci et Argento étant pour moi plus attirant que toutes les pellicules récentes diffusées durant cette soirée.
Et voilà cette première journée qui se finit, après avoir dormi quelques heures, pour un dimanche qui s’annonce tout aussi fou, pendant lequel je dois voir Bedevilled en me demandant que mange donc les cinéastes coréens pour avoir trois films en compétition cette année?
Entre deux bobines, je loue des skis et m’emboîte malheureusement dans la tête d’un homme qui faisait la sieste au sol. Illico presto, je ramène ceux-ci, faisant comme si de rien n’était devant le regard désabusé du vendeur… Mes explications ne changent rien, je passe encore une fois quelques minutes à fuir comme depuis le début du week-end pour essayer d’avoir une invitation pour la clôture du festival, pour laquelle je me fais silencieux.
En dernier cauchemar de la journée, je vais voir L’empire des ombres avec Hayden Christensen, que je trouve toujours plus proche de l’endive que de l’humain, mais qui sait, peut être que sous la houlette de l’excellent Brad Anderson, l’endive peut être charismatique? Mais le doute m’habite (et non pas l’inverse) et je finis ce riche week-end par The Hunters et Prowl, dont j’essaie de prononcer le nom des acteurs et du réalisateur sans begayer.
Plus sérieusement, Gerardmer serait une expérience formidable pour moi. Fanatique de cinéma bis et d’exploitation depuis ma plus tendre enfance et les présentations de Jean-Pierre Dionnet sur Canal + faisant passer chaque film de 1950 avec un décor et deux acteurs qui surjouent pour un chef d’oeuvre, j’ai découvert Mad Movies à l’âge de 9 ans, et à 23, ce magazine ne me quitte toujours pas. Fans de cinéma que ce soit d’horreur, de Wu Xia pian ou d’exploitation, j’adule autant Malick et Winding Refn que Steven Seagal et Commando!
En étude de journalisme, ce serait un grand plus pour moi que de couvrir pour LG le festival de Gerardmer, tout autant qu’un très grand honneur.
Alors que le meilleur gagne, tout en espérant que le meilleur ce soit moi. (Tiens, ça aurait put être du Chuck Norris cette phrase)
« Et bien, me voilà donc enfin arrivé à Gerardmer. Le pied dans la neige, je m’attendais à voir des gerbes de sang couler le long des routes mais que nenni, je décide donc de me faufiler entre les quelques festivaliers trop avinés par ces déjà quelques jours de festival commencé. Et dire que je suis là en tant que « reporter ». Quelle difficile tache, se retenir de l’ivresse en n’ayant que de tous petits flacons.
Je me suis fait mon planning de missions pour la journée. La première: aller couvrir la projection du film I SAW THE DEVIL et trouver un attaché de presse du film assez haut placé pour me donner le contact de l’acteur Choi Min-Sik. En effet, pour le remercier d’avoir vu Old Boy et Ivre de femmes et de peinture, j’ai pour projet de lui envoyer un petit poulpe peint en jaune. Pas sur que ça lui plaise mais sait-on jamais.
Après un échec cuisant, je trouve enfin Clovis Cornillac auquel je demande à voix basse pourquoi celui-ci est plus terrifiant en Asterix que dans Malefique, l’un des meilleurs films fantastiques français de ces dernières années. Ce à quoi celui-ci me répond d’un « Chut, j’en fais encore des cauchemars, je n’en dirais pas plus », puis vois-je Fred Cavaye au loin que j’essaie d’attraper en coup de vents pour qu’il me glisse deux trois petits mots à bout portant sur ses favoris du festival. Malheureusement, un dérapage incontrôlé sur une plaque de verglas ne suscite chez lui que le rire, après avoir vu que je ne me suis pas fait mal (parce qu’il est pas méchant le monsieur Cavaye).
Mais trêve de bavardage, c’est l’heure de la zombie walk et, après un rapide maquillage, je fais du journalisme d’investigation en m’incrustant dans cette horde de zombie sentant bien trop bons pour être réels. « A moins de 5 jours de putréfaction, il y a toujours un espoir que ton voisin ne soit pas un zombie » me disais-je à moi même. Je demande à Maurice Barthelemy que je croise cette question simple « Faut-il, oui ou non, nourrir les zombies? », tout en imitant le ton de sa voix dans les Robins des Bois, ce qui est la centième fois pour lui…
Après avoir comparé Kim Chapiron à Bruce Lee et être parti très très vite de peur que cela soit vrai, je m’enferme voir le documentaire Machete Maidens Unleashed sur les films philippins, qui sont le haut du gratin du cinéma mondial! Il faut huit James Bond pour faire un Weng-Weng, l’agent secret nain!
Un repas bien mérité plus tard, il est temps pour moi de m’enfermer voir La Nuit Giallo, le trio Bava, Fulci et Argento étant pour moi plus attirant que toutes les pellicules récentes diffusées durant cette soirée.
Et voilà cette première journée qui se finit, après avoir dormi quelques heures, pour un dimanche qui s’annonce tout aussi fou, pendant lequel je dois voir Bedevilled en me demandant que mange donc les cinéastes coréens pour avoir trois films en compétition cette année?
Entre deux bobines, je loue des skis et m’emboîte malheureusement dans la tête d’un homme qui faisait la sieste au sol. Illico presto, je ramène ceux-ci, faisant comme si de rien n’était devant le regard désabusé du vendeur… Mes explications ne changent rien, je passe encore une fois quelques minutes à fuir comme depuis le début du week-end pour essayer d’avoir une invitation pour la clôture du festival, pour laquelle je me fais silencieux.
En dernier cauchemar de la journée, je vais voir L’empire des ombres avec Hayden Christensen, que je trouve toujours plus proche de l’endive que de l’humain, mais qui sait, peut être que sous la houlette de l’excellent Brad Anderson, l’endive peut être charismatique? Mais le doute m’habite (et non pas l’inverse) et je finis ce riche week-end par The Hunters et Prowl, dont j’essaie de prononcer le nom des acteurs et du réalisateur sans begayer.
Plus sérieusement, Gerardmer serait une expérience formidable pour moi. Fanatique de cinéma bis et d’exploitation depuis ma plus tendre enfance et les présentations de Jean-Pierre Dionnet sur Canal + faisant passer chaque film de 1950 avec un décor et deux acteurs qui surjouent pour un chef d’oeuvre, j’ai découvert Mad Movies à l’âge de 9 ans, et à 23, ce magazine ne me quitte toujours pas. Fans de cinéma que ce soit d’horreur, de Wu Xia pian ou d’exploitation, j’adule autant Malick et Winding Refn que Steven Seagal et Commando!
En étude de journalisme, ce serait un grand plus pour moi que de couvrir pour LG le festival de Gerardmer, tout autant qu’un très grand honneur.
Alors que le meilleur gagne, tout en espérant que le meilleur ce soit moi. (Tiens, ça aurait put être du Chuck Norris cette phrase) »
J’avais omis de noter les renseignements me concernant, les voici
Nom Prénom : Renard Quentin
Adresse mail : quentin.renard [at] gmail.com
Twitter : FoX_Cacesse
BRAVO et FÉLICITATIONS à Adriano qui aura l’honneur d’être le reporter LG à l’occasion du Festival du Film de Gérardmer !
Nous avons été séduits par ses mots et l’orientation de son texte !
Thibault, paty02, Viviane, Yebam, KnightofNi, Bagherrazz, Geotoine, Mlle elodie, bobmarleyrider, Sébastien, FoX : merci pour vos participations toutes aussi originales !
Rendez-vous prochainement sur le blog LG pour le reportage d’Adriano
L’Equipe LG
Bravo au gagnant. J’ai hâte de lire son reportage.
[...] Ce billet était mentionné sur Twitter par LG_France, Antoine H. Antoine H a dit: RT @LG_Blog_France: Qui sera le reporter LG à l'occasion du Festival du Film Fantastique de Gerardmer ? La réponse > http://bit.ly/i1537k [...]